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	<title>Mido Warra &#8211; The Museba Project</title>
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	<description>Corruption, Human Rights Violations, Illicit Finance Flows</description>
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	<title>Mido Warra &#8211; The Museba Project</title>
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		<title>Sur le front du dépistage du coronavirus au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 16:18:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investigation]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[covid19]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe title="Sur le front du dépistage du covid19 au Cameroun. Reportage." width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ZbEvnOK_xAE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>Opportunité/journalisme: 2000$ pour une enquête sur la corruption. Délai le 15 septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 14:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Special Reports]]></category>
		<category><![CDATA[investigation corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ZAM _un magazine hollandais_ et ses partenaires cherchent des histoires qui enquêtent sur les systèmes de corruption. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de syndicats internationaux du crime ou d&#8217;entreprises contraires à l&#8217;éthique qui corrompent leur chemin; les autorités locales invitant à de tels pots-de-vin; dépenses malfaisantes / surévaluées des budgets de l&#8217;État; administration malveillante pour faciliter de telles pratiques; la promotion des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>ZAM _<a href="https://www.zammagazine.com/the-kleptocracy-project-part-ii">un magazine hollandais_</a> et ses partenaires cherchent des histoires qui enquêtent sur les systèmes de corruption. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de syndicats internationaux du crime ou d&rsquo;entreprises contraires à l&rsquo;éthique qui corrompent leur chemin; les autorités locales invitant à de tels pots-de-vin; dépenses malfaisantes / surévaluées des budgets de l&rsquo;État; administration malveillante pour faciliter de telles pratiques; la promotion des incompétents pour les cacher, la mauvaise gestion de l&rsquo;aide au développement, ou tout ce qui précède, nos rédacteurs (basés à Amsterdam, Afrique du Sud, Allemagne / Nigeria, Ouganda, Mali et Cameroun) veulent vous entendre.</p>
<p class="p1">Les histoires gagnantes seront publiées par ZAM et seront récompensées à hauteur de 2000,00 $ US (tout frais compris) chacune après acceptation.</p>
<p>Les propositions de participation doivent inclure:</p>
<ol>
<li>Ce que vous voulez étudier et pourquoi; quelle est votre hypothèse d&rsquo;enquête;</li>
<li>Pas plus de trois paragraphes sur le processus d&rsquo;enquête envisagé (où trouver les sources et les documents pour étayer votre hypothèse);</li>
<li>Pourquoi c&rsquo;est important au niveau international et que tout le monde devrait le savoir</li>
<li>Le résultat dont vous êtes assez sûr (histoire minimale attendue)</li>
<li>Quelle autorité / pouvoir doit être tenu responsable de ce que vous exposez</li>
<li>Quel pourrait / devrait être l&rsquo;impact de l&rsquo;enquête publiée</li>
<li>Où vous prévoyez de publier ou de diffuser (à côté du site Web de ZAM)</li>
<li>Une phrase ou deux qui décrivent votre dossier de journalisme d&rsquo;investigation</li>
<li>En pièces jointes, deux exemples de travaux publiés précédemment</li>
</ol>
<p><strong>Plus important encore, votre histoire doit être originale. Les informations / résultats d&rsquo;enquête que vous prévoyez d&rsquo;annoncer et qui ont déjà été publiés ailleurs, y compris votre pays d&rsquo;origine, ne seront pas pris en compte. </strong></p>
<p>Si votre proposition fait partie de la liste restreinte, une évaluation des risques sera discutée entre le ZAM, vous-même et vos rédacteurs et employeurs habituels; il sera modifié s&rsquo;il est considéré comme risquant indûment votre sécurité et / ou celle d&rsquo;autrui.<br />
ZAM et ses rédacteurs vous assisteront pendant le processus d&rsquo;enquête et vous aideront à écrire l&rsquo;histoire selon les spécifications de ZAM. Une fois sélectionnés, et s&rsquo;ils sont menés comme indiqué dans votre proposition, la publication et le paiement sont donc garantis.</p>
<p>LES PROPOSITIONS D&rsquo;HISTOIRES DE PLUS DE 1000 MOTS NE SERONT PAS EXAMINÉES</p>
<h4 class="p1"><b>La date limite de soumission des propositions est le 15 septembre 2020</b></h4>
<p>Envoyez votre proposition à: <span id="cloakbaaeefb05f7a08d2ffcbd52abce9fdc7"><a href="mailto:editor@zammagazine.com">editor@zammagazine.com</a></span></p>
<p class="p1">Le Collège de rédaction du ZAM composé de Lydia Namubiru, Ruona Meyer, Bram Posthumus et Christian Locka travaillera avec les journalistes sélectionnés en consultation avec les éditeurs du ZAM à Amsterdam.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-3068" src="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/08/corruption.jpg" alt="" width="715" height="536" srcset="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/08/corruption.jpg 512w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/08/corruption-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 715px) 100vw, 715px" /></p>
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<p>Dans la partie I du projet Kleptocracy, ZAM et son réseau partenaire de journalistes d&rsquo;investigation africains se sont penchés sur les associés internationaux des kleptocrates africains et sur les structures étatiques défaillantes liées aux pratiques kleptocratiques. Dans la deuxième partie, nous voulons disséquer les kleptocraties elles-mêmes. La corruption est le système, comme on dit, mais de quels systèmes s&rsquo;agit-il exactement? Comment travaillent-ils? Comment est-il possible que scandale après scandale, révélation après dénonciation, continuent de laisser intacts les mécanismes de vol des États et de rendre mauvais service aux citoyens africains?</p>
<p>La crise mondiale du COVID 19 a révélé de plus en plus brutalement la souffrance des citoyens lorsque leurs gouvernements ont utilisé les ressources et les structures de l&rsquo;État au profit de l&rsquo;élite politique plutôt que pour des services tels que l&rsquo;eau, les routes et les cliniques. «  Telle une tempête tectonique, la pandémie du COVID-19 menace de briser les fondations des États et des institutions dont les profondes défaillances ont été ignorées pendant trop longtemps  », a écrit un groupe de 100 intellectuels africains en avril dernier dans une lettre ouverte aux <a href="https://www.aljazeera.com/indepth/features/open-letter-african-intellectuals-leaders-covid-19-200417140154396.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dirigeants africains</a> .</p>
<p>Ils ont énuméré «le sous-investissement chronique dans la santé publique et la recherche fondamentale, les réalisations limitées en matière d&rsquo;autosuffisance alimentaire, la mauvaise gestion des finances publiques», entre autres.</p>
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		<title>Couloir de mise à mort: révélations sur les assassinats de transporteurs camerounais en Centrafrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 15:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Investigation]]></category>
		<category><![CDATA[Organized Crime]]></category>
		<category><![CDATA[antibalaka]]></category>
		<category><![CDATA[Bangui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;était le premier jour de septembre 2015. Comme à son habitude, Pierre Tchouachoua a dit aurevoir à ses proches puis a quitté Bangui. Quelques jours plutôt, le conducteur de camion de nationalité camerounaise était entré dans la capitale centrafricaine avec une centaine de cartons de produits de première nécessité appartenant à une multinationale. Il était [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;était le premier jour de septembre 2015.</p>
<p>Comme à son habitude, Pierre Tchouachoua a dit aurevoir à ses proches puis a quitté Bangui. Quelques jours plutôt, le conducteur de camion de nationalité camerounaise était entré dans la capitale centrafricaine avec une centaine de cartons de produits de première nécessité appartenant à une multinationale. Il était sur le chemin retour.</p>
<p>Accompagné d&rsquo;un apprenti chauffeur, il roulait à bonne vitesse sur une piste où la poussière empêchait de contempler le paysage verdoyant aux alentours. A soixante et un kilomètres de la frontière, le véhicule est tombé en panne. Il était 21 heures 30 minutes.</p>
<p>A cet instant, Tchouachoua pourtant habitué au tronçon a commencé à paniquer pour une raison simple. Il savait que le camion, l&rsquo;apprenti-chauffeur et lui se trouvaient au mauvais endroit. La zone était contrôlée par des bandes armées qui n&rsquo;hésitaient pas à s&rsquo;en prendre physiquement aux transporteurs en difficulté, aux marchandises et même aux engins à leur portée.</p>
<p>Mais, Tchouachoua n&rsquo;a pas baissé les bras. Il a emprunté une mototaxi de passage pour se rendre à la frontière et pouvoir rencontrer un mécanicien malgré l&rsquo;heure avancée de la nuit. A bord de l&rsquo;engin à deux roues, le conducteur et lui ont aussitôt quitté les lieux où étaient restés l&rsquo;apprenti-chauffeur et le camion en panne. Environ un kilomètre plus loin, la mototaxi était en allure,  lorsqu&rsquo;une balle tirée dans le noir a fini sa course dans la tête de Tchouachoua qui a rendu l&rsquo;âme sur le champ.</p>
<p>Assis sur une natte bigarrée, Yacoubou, 53 ans, avale précipitamment une gorgée de thé au citron. Il évoque les derniers instants passés avec son ami Pierre Tchouachoua avec une voix presque inaudible.</p>
<p>« Pierre était gentil, il craignait Dieu et respectait ses collègues », raconte  Yacoubou, qui dit avoir été bouleversé par l&rsquo;annonce de la mauvaise nouvelle. « J&rsquo;ai passé plusieurs jours à me convaincre qu&rsquo;il n&rsquo;était pas décédé parce que je n&rsquo;y croyais pas; il pouvait rarement terminer une journée sans me passer un coup de fil ».</p>
<p>Le lendemain au petit matin, le corps sans vie de Tchouachoua, tacheté de sang et de poussière, a été découvert par les habitants de Fambélé, un village centrafricain. Alerté, le chef de ce village a autorisé l&rsquo;inhumation immédiate du cadavre du conducteur camerounais sur le sol centrafricain.</p>
<figure id="attachment_2952" aria-describedby="caption-attachment-2952" style="width: 2560px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-2952" src="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1718" srcset="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-scaled.jpg 2560w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-300x201.jpg 300w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-1024x687.jpg 1024w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-768x516.jpg 768w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-1536x1031.jpg 1536w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-2048x1375.jpg 2048w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-600x403.jpg 600w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-750x503.jpg 750w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/DSC_1653-1140x765.jpg 1140w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption id="caption-attachment-2952" class="wp-caption-text">Une patrouille de soldats onusiens en Centrafrique. Crédit: Eric Ngaba.</figcaption></figure>
<h2><strong>Larmes et sang                      </strong></h2>
<p>Pays pauvre d&rsquo;Afrique centrale, la République centrafricaine ne dispose pas de façade maritime internationale. La plupart de ses importations transitent par le port autonome de Douala, la capitale économique du Cameroun; les marchandises_ constituées majoritairement de produits de première nécessité_ sont ensuite acheminées jusqu&rsquo;à la capitale Bangui à travers un corridor communautaire d&rsquo;environ 1 500 km.</p>
<p>Pendant plusieurs années, ces voyages étaient principalement perturbés par le mauvais état des routes qui retardait les expéditions, sans affecter les vies humaines et les affaires.</p>
<p>Mais, après la chute du président François Bozizé en mars 2013, les choses ont changé. Les rebelles musulmans de la Seleka ont pris le contrôle de la partie centrafricaine du corridor _ environ 580 km _; et à mesure que les semaines passaient, de nouvelles menaces sont apparues sur le chemin emprunté par les camions, à commencer par les assassinats répétés de transporteurs camerounais, les vols de marchandises et la destruction des véhicules, révèle un rapport interne du Bureau de Gestion du Fret Terrestre (Bgft), un organe chargé de la coordination et du suivi des transports terrestres au Cameroun.</p>
<p>Sur trois pages, le document parcouru par The Museba Project, relate dans les détails une série d&rsquo;assauts violents des bandes armées en territoire centrafricain.</p>
<p>Quatre jours après le décès de Tchouachoua, l&rsquo;Etat du Cameroun a saisi la Centrafrique pour solliciter que les restes du conducteur soient rapatriés à son village natal.</p>
<p>« On ne pouvait pas accepter qu&rsquo;il soit enterré en Centrafrique; la moindre des choses était que sa famille et ses amis fassent le deuil », dit Yacoubou en haussant le ton.</p>
<p>Comme Tchouachoua, d&rsquo;autres transporteurs routiers camerounais ont perdu leurs vies en voulant nourrir la Centrafrique.</p>
<p>Le 18 juillet 2015, un convoi de camions parti de Beloko, à la frontière camerounaise, est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés vers 17 heures et demi. Iya Hamadama, conducteur de camion de nationalité camerounaise, est mort après avoir été grièvement blessé au cours de cette attaque menée avec des armes blanches et à feu.</p>
<p>Abdoulaye Bello, apprenti-chauffeur à l&rsquo;époque, était coutumier des scènes tragiques et avait commencé à s&rsquo;inquiéter pour sa propre vie.</p>
<p>« J&rsquo;avais vraiment peur en voyant ces meurtres qui se déroulaient avec la complicité des villageois; on ne comprenait pas ce que nos frères de la Centrafrique voulaient à la fin. Comment pouvez-vous tuer les gens qui viennent vous aider, vous apporter à manger? », s&rsquo;interroge l&rsquo;homme svelte de 47 ans, aujourd&rsquo;hui actionnaire dans une société de transport interurbain, après une quinzaine d&rsquo;années d&rsquo;activités sur le corridor.</p>
<p>Quand les rebelles de la Seleka ont quitté le pouvoir, les Anti-Balaka _ miliciens chrétiens _ ont pris la relève des atrocités sur cette route qui avait déjà vu couler beaucoup de larmes et de sang.</p>
<p>Adamou Aladji, également transporteur camerounais, a été brulé vif par un groupe armé d&rsquo;Anti-Balaka le 5 juin 2014 alors qu&rsquo;il se trouvait à quelques kilomètres du camp militaire de Bouar, en Centrafrique, où les camions font escale avant de poursuivre le trajet le jour d&rsquo;après.</p>
<p>Entre juillet et septembre 2015, la Centrafrique a été un enfer pour des dizaines de transporteurs routiers camerounais, révèle le rapport de la Bgft en dressant un bilan des actes de crime et de vandalisme perpétrés à cette période par les groupes armés contre les nationaux camerounais: sept conducteurs tués, deux portés disparus et trois blessés, deux apprenti-chauffeurs tués et deux autres blessés, neuf camions pillés et deux camions incendiés avec des marchandises.</p>
<p>A tous les coups, le mode opératoire des groupes armés était presque le même, d&rsquo;après les transporteurs. Ils plaçaient des obstacles sur la chaussée à la sortie des virages pour obliger leurs victimes à s&rsquo;arrêter.  » Le camion tombe nez-à-nez avec la barrière, il n&rsquo;est plus possible de rebrousser chemin. Les rebelles sortent avec des armes et font de vous ce qu&rsquo;ils veulent », explique Paul Wangreo, un apprenti-chauffeur.</p>
<p>Le 12 juin 2015, deux camions abandonnés par le convoi ont été attaqués à l&rsquo;arme lourde par un groupe armé non identifié. L&rsquo;un des conducteurs et son apprenti ont réussi à s&rsquo;enfuir jusqu&rsquo;à un village, près de Bossemptélé, à 300 km de Bangui. Plus tard, ils ont fait au poste Bgft de Bangui une déposition sur les dégâts subis lors de l&rsquo;agression: deux tracteurs, deux dossiers de véhicules, deux bordereaux, des peaux de bœufs, des sacs de voyage et une somme de huit millions 200.000 FCFA, tous brûlés.</p>
<p>Créé il y a vingt ans par la Communauté Economique et Monétaire de l&rsquo;Afrique Centrale (Cemac) afin de  faciliter les échanges entre le Cameroun et la Centrafrique, ce corridor communautaire est fréquenté à plus de 60% par des camions conduits par des ressortissants camerounais . Il n&rsquo;existe pas de statistiques officielles sur le nombre de camions qui traversent cette route.</p>
<p>Toutefois, une étude menée en 2019 par la Banque Africaine de Développement(BAD) sur l&rsquo;état de la corruption sur le corridor révèle que 4995 camions escortés trois fois par semaine ont régulièrement effectué des voyages entre les deux pays.</p>
<p>En 2018, les camions ont fait treize mille 560 voyages _ 1113 par mois _ en aller retour de Douala à Bangui, selon une source au Bgft. Malgré le mauvais état des routes, ce trafic intense a permis la même année de transporter vers la capitale centrafricaine les marchandises d&rsquo;une valeur de 55 milliards de F CFA, selon la douane camerounaise.</p>
<p>Mais, ces données statistiques montrant la fluidité des échanges commerciaux, occultent à peine le règne sanglant des groupes armés en Centrafrique. Selon les Nations Unies, le conflit religieux opposant les musulmans de la Seleka aux miliciens Anti-Balaka a fait six mille morts entre 2013 et 2014.</p>
<h2><strong>L&rsquo;argent des rebelles</strong></h2>
<p>Avec le défi sécuritaire, il est né entre les groupes armés présents le long du corridor et certaines personnalités centrafricaines de transport une proximité facilitée par l&rsquo;appartenance à la même patrie. Un officiel du Bureau d&rsquo;affrètement terrestre centrafricain (Barc), a indiqué dans un entretien avec The Museba project que des sommes d&rsquo;argent collectées auprès des transporteurs étaient reversées plus tard aux groupes armés. En contrepartie, les groupes armés qui sont passés à la caisse étaient chargés d&rsquo;escorter et assurer la sécurité des transporteurs, des marchandises et à cesser les tracasseries sur la route, a-t-il ajouté.</p>
<p>« On travaillait avec les chefs de groupes armés qu&rsquo;on avait identifié », a dit sous anonymat l&rsquo;officiel du Barc en faisant défiler sur son téléphone portable certaines images atroces prises sur le corridor. Il a refusé sans explication de dévoiler les montants des transactions financières et même les noms des groupes armés concernés.</p>
<p>Plus tard,  l&rsquo;information de l&rsquo;officiel du Barc a été confirmée avec amples détails par le président de l&rsquo;Union Syndicale des Conducteurs de Centrafrique (Uscc), dans une <a href="https://www.youtube.com/watch?v=PK9dhcJYG_0">interview</a> avec The Museba Project.</p>
<figure id="attachment_2953" aria-describedby="caption-attachment-2953" style="width: 2560px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-2953" src="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1707" srcset="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-scaled.jpg 2560w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-300x200.jpg 300w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-1024x683.jpg 1024w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-768x512.jpg 768w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-1536x1024.jpg 1536w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-2048x1365.jpg 2048w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-600x400.jpg 600w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-750x500.jpg 750w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2020/05/IMG_3804-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption id="caption-attachment-2953" class="wp-caption-text">Wilfried D. Nguissimale au siège de l&rsquo;Uscc à Bangui. Crédit: Eric Ngaba.</figcaption></figure>
<p>« Nous avons commencé l&rsquo;escorte par les Seleka [rebelles] eux-mêmes afin de réduire nos dépenses et les agressions; il fallait qu&rsquo;on donne quelque chose pour préserver la vie de nos conducteurs; on leur donnait 2.000 FCFA  [par camion] », a dit Wilfried Nguissimale, en précisant que les contributions des transporteurs n&rsquo;étaient pas obligatoires.</p>
<p>« Je disais aux chauffeurs: je ne peux pas vous dire de ne pas donner et je ne peux pas vous dire de donner ».</p>
<p>Selon nos calculs, faits sur la base des déclarations du président de l&rsquo;Uscc, les 4995 camions auraient versé aux rebelles la somme de neuf millions 990.000 F CFA par voyage. Les versements ont duré plusieurs mois et ont permis aux rebelles de renforcer leur arsenal de guerre contre les groupes ennemis.</p>
<p>« On a dit à la Seleka: on vous donne un frais d&rsquo;escorte et on diminue l&rsquo;argent des formalités », a indiqué Wilfried Nguissimale. Avant l&rsquo;escorte assurée par les rebelles Seleka, les transporteurs pouvaient débourser  environ 300.000 Fcfa par voyage entre Bangui et Garoua-Boulai à la frontière camerounaise, a-t-il dit.</p>
<p>Mais, les rebelles centrafricains auraient empoché plus d&rsquo;argent sur le corridor. L&rsquo;étude de la Banque Africaine de Développement révèle qu&rsquo;ils exigeaient « le versement de 10 $ (5.000Cfa) par conducteur », soit un montant total de 27,47 millions FCFA par voyage pour l&rsquo;ensemble des camions, et ce, malgré la présence des casques bleus des Nations Unies.</p>
<p>Depuis Avril 2014 en effet, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), constituée d&rsquo;environ onze mille Hommes, dont le mandat a été prorogé jusqu&rsquo;en novembre 2020, dirige l&rsquo;escorte des camions de la frontière camerounaise jusqu&rsquo;à Bangui. Elle succède respectivement à la force multinationale de l&rsquo;Afrique centrale (Fomac) et la Mission internationale pour la sécurisation de la Centrafrique (Misca), deux forces déployées pendant les moments chauds du conflit armé interne.</p>
<p>L&rsquo;histoire de l&rsquo;escorte des camions par les soldats étrangers en Centrafrique commence en début d&rsquo;année 2014, le 24 janvier précisément à la suite d&rsquo;un énième mouvement d&rsquo;humeur des transporteurs qui réclamaient plus de sécurité sur le corridor. Au cours d&rsquo;une réunion de concertation présidée ce jour-là par le sous-préfet de Garoua-Boulai, un officier congolais, alors commandant des opérations de la Misca, a pris l&rsquo;engagement d&rsquo;assurer la sécurité des camions de la frontière camerounaise jusqu&rsquo;à Bangui.</p>
<p>« Les barrières des Anti-Balaka n&rsquo;existent plus et ne doivent pas inquiéter en route les chauffeurs; le cas échéant, la Misca doit intervenir pour intercéder », a souligné l&rsquo;officier congolais comme première modalité dans une lettre d&rsquo;engagement écrite à la main.</p>
<p>Cet engagement a été réaffirmé le 06 février de la même année, puis approuvé par le ministère camerounais des transports après avoir obtenu le consentement de la Présidence de la République, comme l&rsquo;attestent les documents consultés par The Museba Project.</p>
<p>Le président de l&rsquo;Uscc a indiqué que la Misca n&rsquo;est pas parvenue à chasser les rebelles malgré la bonne volonté du commandant congolais. Plus tard, la Minusca a pris la relève de l&rsquo;escorte.</p>
<p>« La Minusca n&rsquo;a pas bien fait son travail », a dit Wilfried Dimanche Nguissimale. »Nous avons eu beaucoup de véhicules brulés et des conducteurs tués . La plupart étaient des Camerounais. Avec les Bangladais, dès qu&rsquo;on arrête le convoi et on commence à agresser les chauffeurs même pour rien, ils [les soldats bangladais]   rentrent dans leur char, se blottissent jusqu&rsquo;à ce que tout soit fini ».</p>
<p>Dans le même temps, l&rsquo;Etat centrafricain, presque inexistant pendant la guerre, avait besoin d&rsquo;argent pour renflouer les caisses asséchées. Et le corridor constituait déjà une source de revenus certaine pour les rebelles qui devaient être chassés tôt ou tard.</p>
<h2><strong>25.000 FCFA de frais d&rsquo;escorte</strong></h2>
<p>En 2015, l&rsquo;USCC a écrit à la Minusca pour solliciter que des éléments de l&rsquo;armée centrafricaine fassent désormais partie de l&rsquo;escorte sous l&rsquo;appellation « Brigade économique ». Quelques semaines plus tard, cette brigade constituée du contingent centrafricain de l&rsquo;escorte a changé de nom pour devenir le Bureau de Gestion des Opérations de Convoyage du Corridor(Bgocc); en gardant le même objectif, celui de renforcer la sécurité du corridor en échange du paiement de frais d&rsquo;escorte par les transporteurs.</p>
<p>« Nous avons demandé aux conducteurs de payer une petite somme de 25.000 Fcfa qui permet de répondre aux besoins des forces de sécurité, leur carburant et l&rsquo;entretien de leurs véhicules pour escorter le convoi », a dit Wilfried Nguissimale, par ailleurs un des coordonateurs de Bgocc à Bangui.</p>
<p>Les frais d&rsquo;escorte de la Bgocc sont obligatoires et s&rsquo;élèvent à 50.000 FCFA en aller et retour par camion. Plusieurs transporteurs camerounais estiment que les frais d&rsquo;escorte sont élevés mais leur plaidoyer ne porte pas encore de fruits.</p>
<p>« C&rsquo;est exagéré si c&rsquo;est seulement pour entretenir les soldats centrafricains comme on nous le fait croire », dit Yacoubou. « Malgré que nous payons, il existe des barrières informelles où il faut donner un peu d&rsquo;argent pour continuer la route, c&rsquo;est simplement une arnaque organisée ».</p>
<p>Depuis l&rsquo;arrivée de la Bgocc, le corridor est calme, selon l&rsquo;Uscc qui se félicite de voir que les frais d&rsquo;escorte permettent à l&rsquo;Etat centrafricain d&#8217;empocher près de 125 millions de FCFA par voyage de camions. Pour Wilfried Nguissimale, les frais d&rsquo;escorte vont disparaître lorsque la Centrafrique sera en sécurité.</p>
<p>En attendant, les transporteurs camerounais craignent de perdre d&rsquo;autres vies chaque fois qu&rsquo;ils effectuent les voyages à hauts risques en terre centrafricaine.</p>
<p>Le corps de leur ancien collègue, Pierre Tchouachoua, a été exhumé puis rapatrié sous escorte jusqu&rsquo;à son village natal à l&rsquo;Ouest du Cameroun.</p>
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		<title>Projet « #Migrants d&#8217;un autre Monde »: Comment nous l&#8217;avons fait</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2020 15:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organized Crime]]></category>
		<category><![CDATA[Special Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Africains]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A cause d&#8217;un conflit, d&#8217;une catastrophe naturelle ou simplement une mauvaise condition de vie, ils ont fui l&#8217;Afrique ou l&#8217;Asie dans l&#8217;espoir de trouver un asile protecteur aux Etats-Unis ou au Canada. Passer par l&#8217;Europe? Trop incertain avec les restrictions d&#8217;accès et la dangerosité de la mer méditerranéenne, devenue entre temps un cimetière marin. Alors, l&#8217;Amérique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A cause d&rsquo;un conflit, d&rsquo;une catastrophe naturelle ou simplement une mauvaise condition de vie, ils ont fui l&rsquo;Afrique ou l&rsquo;Asie dans l&rsquo;espoir de trouver un asile protecteur aux Etats-Unis ou au Canada. Passer par l&rsquo;Europe? Trop incertain avec les restrictions d&rsquo;accès et la dangerosité de la mer méditerranéenne, devenue entre temps un cimetière marin.</p>
<p>Alors, l&rsquo;Amérique latine, moins exigeante, était leur voie de salut. Ils sont partis seul, avec des amis et même parfois avec femmes et petits enfants. A bord des avions, des bateaux, des bus ou à pied, ils ont parcouru des milliers de kilomètres et ont côtoyé dans la jungle des passeurs sans scrupule et des trafiquants de drogue à la gâchette facile.</p>
<p>Mais, entrer aux Etats-Unis n&rsquo;est pas facile.</p>
<p>Plusieurs ont succombé en chemin, foudroyés par la fatigue, la maladie, la torture ou la noyade. Plusieurs, traités d&rsquo;apatrides, ont été retenus dans des camps de réfugiés au Mexique. Plusieurs ont réussi à entrer aux Etats-Unis mais vivent d&rsquo;autres injustices&#8230;</p>
<p>Eux, ce sont les migrants.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le monde a 50 millions de migrants de plus qu&rsquo;il y a dix ans.</p>
<p>Pendant des mois, les journalistes de 18 organisations de média dans 14 pays _y compris ceux de The Museba Project, unique représentant de l&rsquo;Afrique_ ont suivi les traces de ces hommes et femmes, qui sont prêts à faire des sacrifices financiers et humains incroyables pour réaliser leur rêve, afin de raconter leurs histoires.</p>
<p>Nous avons appelé cette collaboration journalistique transnationale coordonnée par le <a href="https://www.elclip.org/">Centre latino-américain de journalisme d&rsquo;investigation</a> (CLIP)  « Migrants d&rsquo;un autre Monde ».</p>
<p><em>« «Migrants d&rsquo;un autre monde» parce qu&rsquo;il raconte les histoires de personnes qui voyagent entre cinq et dix mille milles de l&rsquo;autre côté de la planète. Une fois sur le continent américain, ils traversent le continent en bus ou en avion express, en hors-bord ou en radeau, en taxi clandestin ou en voiture privée empruntant des itinéraires cachés et des raccourcis délicats, toujours vers le nord, vers les États-Unis ou le Canada, comme des hirondelles assommées. Souvent, ils traversent des tronçons entiers en s&rsquo;appuyant uniquement sur leurs jambes, les ailes de l&rsquo;espoir</em>« , a indiqué María Teresa Ronderos, directrice de CLIP.</p>
<p>Les partenaires de « <strong>Migrants d&rsquo;un autre Monde</strong> » incluent le Centre latino-américain de journalisme d&rsquo;investigation (CLIP), Occrp, Animal Político, Chiapas Paralelo et Voz Alternativa pour En el Camino, Periodistas de une tarte (Mexique); Univisión Noticias Digital (États-Unis), Revista Factum (Salvador); La Voz de Guanacaste (Costa Rica); Profissão Réporter de TV Globo (Brésil); La Prensa (Panama); Revista Semana (Colombie); El Universo (Équateur); Efecto Cocuyo (Venezuela); Anfibia / Cosecha Roja (Argentine) The Confluence (Inde), Record Nepal (Népal), The Museba Project (Cameroun) et Bellingcat (Royaume-Uni). Une communauté de journalistes armés de courage comme ces migrants éparpillés à la quête de pâturages plus verts.</p>
<p>« <em>Ils sont d&rsquo;un autre monde parce que leur courage et leur conviction sont extraordinaires. Déterminés à se refaire une vie et &#8211; souvent &#8211; à ouvrir la voie à ceux qu&rsquo;ils laissent derrière eux, ils s&rsquo;attaquent à l&rsquo;exploitation des escrocs sur la route, à l&rsquo;hostilité des postes de migrants et à la corruption, ils subissent agressions et viols, faim, peur et menaces, emprisonnement et mort,</em> » selon María Teresa Ronderos.</p>
<p>La plupart des migrants africains qui tentent l&rsquo;aventure américaine viennent du Cameroun, plus précisément du nord et sud ouest, les deux régions anglophones du pays, déchirées par une crise sociopolitique depuis près de quatre ans; où l&rsquo;armée et les groupes séparatistes, en guerre, commettent de graves violations de droits de l&rsquo;homme à l&rsquo;origine de la fuite des civils vers les cieux plus cléments.</p>
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		<title>Un journaliste de The Museba Project tabassé par des hommes encagoulés en RDC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 12:03:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Human rights violations]]></category>
		<category><![CDATA[Special Reports]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[liberté presse]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 16 juillet au matin, le journaliste d&#8217;investigation et reporter de The Museba project se rendait à Bukavu, en RDC, pour un reportage sur les mines. A huit kilomètres au nord de la ville de Kamituga, précisément au lieu dit Kisango, il est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés et encagoulés qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 16 juillet au matin, le journaliste d&rsquo;investigation et reporter de The Museba project se rendait à Bukavu, en RDC, pour un reportage sur les mines. A huit kilomètres au nord de la ville de Kamituga, précisément au lieu dit Kisango, il est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés et encagoulés qui avaient érigé des barricades sur le chemin du reporter.</p>
<p>Ces hommes non encore identifiés ont tabassé Gael Mpoyo avant de lui arracher son matériel de reportage constitué d&rsquo;une camera, un trépied, un ordinateur et des accessoires. Cette agression physique a laissé le journaliste avec des blessures sur le corps.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2841" src="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/07/gael.jpg" alt="" width="200" height="200" srcset="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/07/gael.jpg 200w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/07/gael-150x150.jpg 150w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/07/gael-100x100.jpg 100w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/07/gael-75x75.jpg 75w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Actuellement, Gael Mpoyo est refugié à Goma, pour des raisons de sécurité. Le crime de ce jeune journaliste est d&rsquo;avoir voulu faire son travail.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois que Gael Mpoyo est inquiété pour ses écrits. Il y a quelques années, il avait été contraint de s&rsquo;exiler après la diffusion du <a href="https://www.themusebaproject.org/videos/mbobero-la-loi-du-plus-fort-est-toujours-la-meilleure-courage-cher-ami-et-confrere-gael-mpoyo/">documentaire</a>  » <em>Mborero, la loi du plus fort est toujours la meilleure</em>« , dans lequel il exposait l&rsquo;accaparement des terres par la famille de l&rsquo;ex président Joseph Kabila.</p>
<p>The Museba Project demande au gouvernement congolais d&rsquo;identifier les agresseurs du journaliste Gael Mpoyo et leurs commanditaires, et les traduire devant les tribunaux.</p>
<p>Le journalisme n&rsquo;est pas un crime!</p>
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		<item>
		<title>Appartement new-yorkais de Claudia Sassou Nguesso : Le Collectif « Sassoufit » s’insurge contre le traitement de RFI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 09:50:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Special Reports]]></category>
		<category><![CDATA[biens mal acquis]]></category>
		<category><![CDATA[claudia sassou nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[congo brazzaville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout est parti d&#8217;un rapport de Global Witness  dans lequel l&#8217;Ong indique que Claudia, fille et conseillère en communication du président congolais Denis Sassou Nguesso, a acheté un appartement du complexe hôtelier de Donald Trump à New York d’une valeur de 7 millions de dollars, grâce aux fonds publics, aux intermédiaires et sociétés écrans basées [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout est parti d&rsquo;un rapport de Global Witness  dans lequel l&rsquo;Ong indique que Claudia, fille et conseillère en communication du président congolais Denis Sassou Nguesso, a acheté un appartement du complexe hôtelier de Donald Trump à New York d’une valeur de 7 millions de dollars, grâce aux fonds publics, aux intermédiaires et sociétés écrans basées dans les paradis fiscaux.</p>
<p>Dans son <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190411-claudia-sassou-nguesso-proprietaire-appartement-tour-trump-new-york">édition</a> en ligne, Radio France Internationale(Rfi), la chaine française, pose comme titre une question : «Claudia Sassou Nguesso a-t-elle un appartement dans la tour Trump à New York? ». Le dernier paragraphe de l’article dit : « dans l’entourage de Claudia Sassou-Nguesso, on assure que le <a href="https://www.globalwitness.org/id/campaigns/corruption-and-money-laundering/le-condo-de-luxe-trump-une-affaire-d%C3%A9tat-congolaise/">rapport </a>de Global Witness est un «<em> faux</em> » et que cette dernière « <em>n&rsquo;a jamais acheté une maison dans les lieux indiqués et n&rsquo;a pas l&rsquo;intention d&rsquo;en acheter.</em> »</p>
<p>Le traitement de cette information par Rfi a suscité la colère du Collectif Sassoufit, une organisation de la société civile congolaise basée à Paris qui œuvre depuis 2014 pour la promotion de l’Etat de droit et de la démocratie. Selon ce collectif, Rfi par son traitement a volé au secours de Claudia Sassou-Nguesso.</p>
<p>«<em>Le poids des preuves collectées, le résultat méticuleux d’un travail colossal de longue haleine, <strong>tout cela est balayé par un point d’interrogation d’un article non signé</strong>  accréditant insidieusement la position de Madame Claudia Sassou Nguesso car son auteur n’en assume visiblement pas le contenu. Dans cet article, le nain industriel brésilien Asperbras est qualifié de géant ; toutefois, s’il en est un c’est celui de la corruption</em> », a déclaré Andréa Ngombet, coordinateur du Collectif Sassouffit dans un communiqué parvenu à la rédaction de The Museba project.</p>
<p>Le coordinateur souligne par ailleurs que « … <em>le correspondant local de RFI se refuse de regarder le poids des évidences et participe de manière active à l’obscurcissement de l’opinion publique sous couvert d’une pratique perverse du principe du contradictoire. Cette manœuvre participe au déploiement de la stratégie de riposte adoptée il y a maintenant 16 heures par la propagande du régime, via les pages facebook et comptes sponsorisés en argent liquide, connue sous le label des Sassouistes Snipers du Net. »</em></p>
<p><em>Andréa Ngombet conclut que Claudia Sassou Nguesso, «…par cet article sous-dicté, tente d&rsquo;<strong>installer dans l’opinion locale congolaise le doute et d’accentuer la rhétorique puérile d’une attaque informationnelle extérieure des impérialistes. » </strong></em><em> </em></p>
<p>Ci-dessous, le communiqué in extenso du Collectif Sassoufit :</p>
<p><strong>SCANDALE DE L’APPARTEMENT NEW YORKAIS : LE CORRESPONDANT DE RFI AU SECOURS DE LA FILLE ET CONSEILLÈRE COMMUNICATION DE SASSOU NGUESSO</strong></p>
<p><strong>Plus c’est gros, plus ça passe… pas</strong>. Nous appuyons sur la pratique bien documentée de l’usage de Special Purpose Vehicule Corruptif dans le journalisme congolais (conférence de presse rémunérée en liquide, service de consultance communication informel pour les personnalités politiques, pige bidon, ménage pour les cérémonies ou forum du régime etc.), de <u>l’autocensure dans la presse congolaise</u> et du traitement médiatique des affaires Chacona, Législatives 2017, où le correspondant local de RFI avait déjà été pris en flagrant délit d’euphémisme sinon de courroie de retransmission de la position du régime Sassou en vue d’une manipulation de l’opinion locale, nous ne sommes plus surpris mais toujours autant dégouté de lire <u>le titre interrogatif de RFI ce matin sur l’affaire de corruption impliquant Claudia Sassou Nguesso. </u></p>
<p>Le poids des preuves collectées, le résultat méticuleux d’un travail colossal de longue haleine, <strong>tout cela est balayé par un point d’interrogation d’un article non signé</strong>  accréditant insidieusement la position de Madame Claudia Sassou Nguesso car son auteur n’en assume visiblement pas le contenu. Dans cet article, le nain industriel brésilien Asperbras est qualifié de géant  ; toutefois, s’il en est un c’est celui de la corruption .</p>
<p>En réalité, Claudia Sassou Nguesso, fille et conseillère en communication du Général Sassou Nguesso, par cet article sous-dicté, tente d&rsquo;<strong>installer dans l’opinion locale congolaise le doute et d’accentuer la rhétorique puérile d’une attaque informationnelle extérieure des impérialistes. </strong></p>
<p>Une fois de trop, comme avec le scandale des Enfants tués au Commissariat de Chacona, présenté sans enquête comme morts lors d’une bagarre entre bandes rivales, le correspondant local de RFI se refuse de regarder le poids des évidences et participe de manière active à l’obscurcissement de l’opinion publique sous couvert d’une pratique perverse du principe du contradictoire. Cette manoeuvre participe au déploiement de la stratégie de riposte adoptée il y a maintenant 16 heures par la propagande du régime, via les pages facebook et comptes sponsorisés en argent liquide, connue sous le label des Sassouistes Snipers du Net.</p>
<p>Si les services juridiques du New York Times, du Nouvel Obs et de plusieurs grands journaux mondiaux ont titré, sans l’ombre d’un doute, que l’appartement incriminé est bien la propriété de Madame Claudia Sassou Nguesso, Il appartient à RFI d’ouvrir les yeux devant le poids des évidences, d’éclairer le public sur les faits tout en recueillant la parole de l’intéressé. <strong>Toute manoeuvre, titrage instillant le doute ne sont en définitive que les marqueurs de la collusion, de la manipulation et non d’un journalisme contradictoire qui viserait à éclairer l’opinion publique.</strong></p>
<p>Pour la coordination du Collectif Sassoufit</p>
<p>Andréa NGOMBET</p>
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		<title>Relation Tchad-Turquie : le piège de l’évitement de la double imposition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mido Warra]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 13:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Illicit Finance Flows]]></category>
		<category><![CDATA[Special Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Deby]]></category>
		<category><![CDATA[double]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[imposition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Tchadien, Idriss Deby, a effectué le 26 février 2019 une visite officielle en Turquie à l’invitation de Recept Tayyip Erdogan, son homologue turc. L’agenda du séjour d’Idriss Deby Itno en Turquie n’a pas été rendu public. Tout juste sait-on que le président tchadien  est allé consolider les acquis de la relation entre les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Tchadien, Idriss Deby, a effectué le 26 février 2019 une visite officielle en Turquie à l’invitation de Recept Tayyip Erdogan, son homologue turc.</p>
<p>L’agenda du séjour d’Idriss Deby Itno en Turquie n’a pas été rendu public. Tout juste sait-on que le président tchadien  est allé consolider les acquis de la relation entre les deux pays et va profiter de l’occasion pour signer un certain nombre d’accords et visiter des sites historiques.</p>
<p>Idriss Deby a conscience de booster une économie tchadienne exsangue à la quête d’un coup de pouce. Cette visite intervient plus d’un an après celle de Recept Tayyip Erdogan le 26 décembre 2017 à Ndjamena.</p>
<p>Au cours de cette visite, le président turc avait marqué un pas majeur dans sa logique de conquête des parts de marché en Afrique en signant cinq conventions importantes.</p>
<figure id="attachment_2678" aria-describedby="caption-attachment-2678" style="width: 776px" class="wp-caption alignnone"><img class=" wp-image-2678" src="http://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/02/idriss-300x169.jpg" alt="" width="776" height="437" srcset="https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/02/idriss-300x169.jpg 300w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/02/idriss-768x432.jpg 768w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/02/idriss-600x338.jpg 600w, https://www.themusebaproject.org/wp-content/uploads/2019/02/idriss.jpg 864w" sizes="(max-width: 776px) 100vw, 776px" /><figcaption id="caption-attachment-2678" class="wp-caption-text">Idriss Deby Itno, président du Tchad.</figcaption></figure>
<p>La Convention en vue d’éviter la double imposition en matière d’impôt sur les revenus ; l’accord sur la coopération dans le domaine de la Jeunesse et des Sports ; le Protocole de coopération technique et de développement; l’accord sur la promotion et la protection réciproque des investissements ;le mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine des technologies de l’information et de la Communication et des Archives diplomatiques entre les ministères des Affaires Etrangères des deux pays.</p>
<p>La convention visant à trouver des mécanismes d’évitement de la double imposition en matière d’impôt sur les revenus joue largement en faveur de la Turquie dont les entreprises  s’intéressent de plus en plus au Tchad. Bien que bilatérale, cette convention, d’après des experts, a toutes les chances de bénéficier à la partie turque pour au moins une raison.</p>
<p>Le Tchad dispose d’un tissu économique faible constitué de petites et moyennes entreprises incapables pour la plupart de s’installer durablement en Turquie pour faire les affaires.</p>
<p>Erdogan avait affiché ses ambitions économiques en conduisant à Ndjamena une délégation d’une centaine d’hommes d’affaires. Pendant que son homologue met l’accent sur le secteur public en déplaçant plutôt des ministres habitués aux questions économiques.</p>
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